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Soirées des 7 Février, 7 Mars, 4 Avril et 18 Avril 2006
Enviado el 08 mai 2006 à 17:21:14 CEST
Compte-rendu de la séance précédente Au cours de ces soirées, nous avons pu voir:
  • Il est passé par ici, film de 8' de Joannès Pierre. C’est le passage du tour à Chambost-Allières le 11 Juillet 2003, film dynamique pour le centenaire de l’épreuve où tout le monde participe dans la bonne humeur.
    Prix du meilleur regard au National Bourges 2005.
  • Le Dahu, film de 2’ 10 de Simon Astié. Drame montagnard entre le dahu aux pattes asymétriques et son cousin le danu. Du Beubleu de Johann Strauss à Claude Piéplu et ses shadocks, il n’y a qu’un pas.
     Prix de l’humour au National Bourges 2005.
  • Laissez-moi dormir, film de 5’10 d’Eddy Creuzet. Insomnie expiatoire, cauchemar éveillé, divagation, réalité, tout empêche le spectateur de dormir.
    Coup de cœur du jury à Bourges 2005.
  • Julien Chiron est venu spécialement de Paris le 7 Mars pour nous faire apprécier la qualité de ses dernières productions sur son  DVD qui contient de nombreux films.  Et nous avons beaucoup  apprécié ses nombreuses pubs comme celles consacrée à Michelin ou à la lutte anti tabac.
  • Les Copies d’Or de Blandine Kinzelin du CCA Imago Le Perreux.
    Film réalisé par des collégiens de Bry-sur-Marne, parodie de la célèbre dictée de Bernard Pivot et revu en 1e Division.
  • Coup de folie de Christophe Battarel du CCA Imago Le Perreux, film sur les souvenirs des ancêtres d’une maison de retraite du temps de Luna Park. Une des actrices crève l’écran avec ses comparaisons sur la vie des jeunes d’autrefois et d’aujourd’hui. Ce film été revu en 1e Division.
  • Le Mauvais Numéro de Philippe Rosset du CCA Imago Le Perreux.
    2 destins parallèles et une fin brutale pour une histoire de stationnement entre un jeune retraité et un joueur de loto.
  • Nemesis de Christophe Battarel du CCA Imago Le Perreux : la déesse de la vengeance confie une grenade à un enfant, ce qui a fait frémir le jury. Mais on peut supposer qu’elle n’était pas chargée. Ce film a été revu en 1e Division.
  • Le Comble de la Mère Juive, film de 1’ d’Eric Borowski.. Peut-être un peu ésotérique pour le commun des cinéastes. La chute, l'hyper-protection maternelle, n’a pas paru évidente à tous.
Robert Lévénez analyse ce film:
Un film minute d'Eric Borowski  qui a obtenu une mention au Régional 2006.
Je ne suis pas initié à l'humour juif. En conséquence je n'ai pas saisi, en une minute, les subtilités du sujet.Par contre  j'ai apprécié sa technicité. Sa mention est justifiée.Le film  minute  exige, me semble t'il, d'être original, limpide, et d'avoir une chute inattendue et percutante.Ce n'est pas chose facile.
  • Histoire d’Eau, film de 16’ d’Eric Borowski. Un sujet tout près d’Angkor dans la ville de Siem Reap. L’auteur a visité une ville qui grandit trop vite sous la pression des investisseurs, du  tourisme. Il a filmé des scènes de rues et de rivière, la Siem Reap presque à sec, presque un égout à ciel ouvert, dans lequel se baignent, jouent, pêchent des enfants. A 50 mètres existent  les piscines et les bassins des hôtels flambant-neufs qui pompent l’eau dans la nappe pure à 40 mètres.Surexploitation des forêts et ruissèlement aggravent la sécheresse qui mine aussi les fondations des temples d’Angkor, la plupart étant bâtis sur des zones à l’origine humide et sableuse. Un témoignage qu'on oublie pas.
2e analyse de Robert Lévénez:
Une réalité de 16 minutes d'Eric Borowski. Il a obtenu une moyenne de 5,3 et un 3° prix.
Pour moi, et sans doute aussi pour Eric, c'est une déception.Pourquoi? Parce que le film n'a pas été suffisamment travaillé, il y a eu de la fébrilité pour le boucler. Il mérite d'être remis sur le métier car le sujet vaut un 2° prix.
Voici quelques réflexions et propositions que j'adresse à l'auteur.
 = le titre."histoire d'eau" me semble trop banal et quelque peu équivoque. "La Siem Réap" serait, me semble t'il, mieux adapté au sujet.
= le montage. Si la rivière, ou ce qu'il en reste, "coule de source ", d'ailleurs un peu trop longuement à mon goût, le commentaire prend, lui, parfois des chemins de traverse : d'où un décalage image/commentaire qui nuit à la bonne compréhension du message que veut faire passer l'auteur.
= les intervenants. Ils ne peuvent, pour raison de sécurité, apparaître à l'écran et leurs voix doivent être modifiées. C'est un point capital.
- pourquoi ne pas remplacer leur visage par une photo d'identité quelconque rendue préalablement floue et placée par incrustation dans l'angle supérieur gauche de l'écran par exemple?
- pourquoi, si les paroles originales ne sont pas de bonne qualité, ne pas les remplacer par un enregistrement d'excellente qualité ?
N'oublions pas que dans tout film de réalité, il y a une bonne dose de fiction. Ce qui importe, c'est la valeur du message à faire passer!
Ces "arrangements" permettraient aussi d'obtenir une bonne intelligibilité et un mixage de meilleure qualité.
Je persiste et signe : le film est très améliorable. Il mérite un 2° prix.
Cette nouvelle version pourrait alors être présentée en Octobre à Vanves pour " La Coupe de l'Amitié ".
Voilà comment je vois ton film Eric. La décision t'appartient.
Un mot encore sur ce Concours 1° Division:
Le niveau global a été exceptionnellement élevé :  6 premiers prix, 16 deuxièmes prix.
Désormais un 2° prix ne suffit plus pour "monter" au National à Bourges!!!
 
  • Médecin au Point K, film de 13’ de Bernard Bioux. L'auteur est bien conscient de la faiblesse de ce film qui réside dans l’utilisation de diapos, seules images fixes de cette période que l’ordinateur a  cependant permis d'animer. Il est bien certain que, sans ces diapos de 1964, il n’y aurait pas eu de film; l'auteur aurait pu pourtant disposer d'une caméra 8mm s'il avait su ce qui l'attendait. Bien sûr, ce ne sont pas les séquences modernes qui ont motivé cette réalisation. Le fait de trouver le bateau à quai n'était pas très excitant quand on y a vécu un mois fantastique: d'ailleurs, les images tournées à l'occasion de ces retrouvailles, n’ont été que peu utilisées dans la réalisation finale. Par contre, il faut souligner la chance d’avoir pu assister à la dernière sortie du "France I" de La Rochelle le 10 Novembre 2004 et d’avoir pu le filmer depuis le Vickland, l’un des 2 seuls bateaux habilités à naviguer ce jour-là. A signaler que l'autre voilier était "Josua", le ketch rouge de Moitessier qu'on peut voir dans le film au flanc babord du "France I". Et la nouvelle chance d’avoir pu être à bord pour son retour au bassin des chalutiers le 26 Mars 2005, carénage effectué.
    Ce qui a nécessité bien sûr, 2 allers-retours à La Rochelle.
    Encore merci au Musée Maritime qui bénéficiera d'une projection quand la salle prévue à cet effet sera prête.
    Et si vous apprenez que le "France I" sort à nouveau du bassin des chalutiers, ne manquez pas le spectacle.
    Enfin, si vous voulez revoir le  "France II", allez dans les Caraïbes: il y navigue sous le nom de "Legacy", transformé en un 4 mats à voile qui a dû être équipé de stabilisateurs !
    Quelques diapos prises en Août 964 peuvent être vues sur ce site un peu plus bas après la page consacrée aux concours 2006.
    Et l'intégralité du film sur:
Robert Lévénez analyse aussi ce film:
"Une réalité de 13 minutes de Bernard Bioux, qui a obtenu une moyenne de 5,5 sur 10 et un 3°prix au Régional 2006.
C'est le côté humain du film que je retiens avant tout, de cette expérience personnelle de 4 semaines que nous fait revivre Bernard et tout particulièrement la narration de la tempête qu'il a subie. Après avoir traité les diapositives qu'il avait prises à cette époque et leur avoir donné vie et mouvement, il les a introduites, à bon escient, dans le montage. Ce faisant, il a renforcé la crédibilité du commentaire et rendu la tempête plus palpable.
C'est Emmanuel,son fils, qui dit le commentaire avec la voix qu'avait sans doute son père à cette époque. Il le dit d'ailleurs fort bien.Cette touche familiale, sentimentale, ajoute un plus à ce film "de famille".
La richesse du commentaire nous fournit de nombreux renseignements sur la météorologie de cette époque aujourd'hui bien oubliée et remplacée par les satellites et les ordinateurs.
C'est un film qui m'a plu. Son 3° prix est mérité.
Je n'ai aucune suggestion à faire à l'auteur. Quand le ronflement, qui accompagne malencontreusement les paroles sera supprimé, le film pourra enrichir la vidéothèque familiale.
En résumé : un bon film familial, instructif et profondément humain
  • Rome : les restes d’un grand Empire, film de 18’ d’Olivier Grandi du Club Audiovisuel de Paris.
    Après une citation d'Horace du 1er siècle av.J.C., on situe sur un plan Colysée, Grand Cirque et Forum centrés par le Palatin. Du Colysée, aux 3 ordres de colones superposées avec un 4e étage de pilastres, on évoque les 50000 spectateurs qui venaient là se gorger de mort et de sang, celui des chrétiens dont la religion, juste retour des choses, allait devenir celle de la moitié du monde. Puis c'est l'Arc Constantin, construit en 312 et orné de reliefs et de médaillons au dessus des arches latérales, souvenir de la victoire sur Maxence; le temple d'Hadrien aux 56 immenses colonnes corinthiennes; la via Sacra qui mène à l'Arc de Titus avant de croiser sur le forum, ancien marécage, la voie étrusque; on trouvait là la statue dorée de Constantin aujourd'hui disparue, l'arc de Septime Sevère qui a servi de modèle à bien des arcs dont celui de l'Etoile; le temple d'Antonin le Pieux et la statue équestre de Marc-Aurèle; on visite ensuite le temple de Saturne dont il ne reste que le portique antérieur, le temple rond des vestales dont il ne reste   que le souvenir; l'ara di Caesare où a été incinéré son corps; la Basilique de Maxence au plafond à caisson ayant inspiré le tableau de la Cène de Léonard de Vinci: cette basilique servait de palais de justice, de salle d'audience, de lieu de réunion; la Curie était le contre-pouvoir des Empereurs et c'est là qu'ont résonné les éclats des voix de Cicéron, Pompée, César, Auguste, Marc Antoine et bien d'autres. Du Palatin et de ses palais, il ne reste que des ruines enchevétrées dont la Domus Augustana parmi d'autres édifices successifs construits les uns sur les autres par les empereurs qui imprimaient là leur marque éphémère; quant au Circus Maximus, c'est le lieu de tous les exploits, mais aussi des accidents comme celui qui fit 1000 morts après un effondrement de gradins: l'histoire se répètera à Furiani; c'est là aussi qu'eut lieu l'Enlèvement des Sabines immortalisé par la peinture de Nicolas Poussin vers 1640; 12 siècles après la fondation de Rome par Romulus, c'est Romulus Augustule qui terminera la litanie impériale; après les attaques des "barbares", on ne lui cherchera pas même un successeur: l'Empire romain a vécu à force d'avoir dénoncé la fin du monde et cessé d'y croire.
    Une gageure certes de conter 11 siècles de Rome en si peu de temps. Mais un film documenté qui reste passionnant.
    Une nouvelle vie est apportée par les reconstitutions autour desquelles on regrette de ne pas voir de Romains déambuler et converser. La voix du récitant manque parfois de chaleur même si elle devient plus vivante sur la Curie. Quant aux musiques, si elles sont  parfois trop présentes, on peut cependant aimer les graves du violoncelle, le timbre de la chanteuse mais hésiter à associer Carl Orff et Carmina Burana à l'histoire romaine. Tout ceci n'étant bien sûr qu'un avis personnel.
    Une réalisation à voir sur le site http://clubaudiovisuelparis.free.fr
  • Un regard sur Saint-Marc, vidéo de 14' de Robert Lévénez du CCA Mantes. La richesse de Venise est indissociable de ses doges et de leurs galères qui ont conquis toute la Méditerranée en s'y appropriant les richesses. Théodore est bien loin, de même que le lion ailé. Au milieu des nombreux pigeons, parfois blancs et des nombreux touristes, on est surpris de voir un mariage japonais. Le café Florian avec ses musiciens reste une institution, de même que le film de Visconti dont on voit quelques images. En 1815, le Lion symbolise la résistance à l'occupant impérial. Aux environs de la Tour de l'Horloge, un fait de résistance est évoqué, non loin d’une fabrique de masques qui prépare le carnaval: masques blancs pour les femmes, noir pour les hommes et colorés pour les touristes. Saint-Marc, c'est bien sûr la cathédrale, ses fresques, ses mosaïques byzantines, ses 5 coupoles dominées par le Campanile d'où on plonge aussi sur le quadrilatère, plusieurs fois par an envahi par les eaux des aqua alta obligeant à déambuler sur des passerelles en bois surélevées.  Une version intéressante au commentaire riche et dense. Une version maintenant définitive qui n’aurait pu être programmée dès cette année à l’Haÿ-les-Roses. Car on a toujours tendance à vouloir passer les films trop vite au plus haut niveau pour regretter ensuite de n’avoir pu bénéficier des améliorations successives au gré des projections et des réflexions qu'elles inspirent. Ce sera chose faite à la Coupe de l’Amitié.

 
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